Les femmes quittent l’entreprise classique - « ce monde du travail périmé » - et vont inventer d’autres formes de collaboration, d’association, de façon de faire, d’agir et d’être en relation, souvent entre elles d’ailleurs. Elles sont nombreuses à choisir une autre voie que celle de la promotion dans des entreprises aux codes « d’un autre âge ». C’est ce que raconte Céline Alix dans son livre « merci, mais non merci ». Elle y détaille comment les femmes redessinent la réussite sociale (la leur) en dehors d’un modèle qui ne leur convient plus, qui ne leur a jamais vraiment convenu. Elles font le « pari d’un monde du travail meilleur ». Le livre articule le propre parcours de l’autrice avec celui d’autres femmes et des études sur le sujet. Le phénomène est intéressant et mérite d’être regardé de plus près, pour vraiment nous interroger sur nos organisations qu’on imagine toujours égalitaires. Rappelons-nous...
Il faut travailler à ce que l'on peut, et pour le reste tout prendre avec légèreté et bonne humeur. On ne se rend pas la vie meilleure en étant amer.
Rosa Luxembourg