Florise Londres, fille d'Albert Londres Les prix Albert Londres ont été décernés cette semaine. Je savais peu de choses de ce prix, si ce n'est que c'était un prix prestigieux pour les journalistes. C'est (encore) un prix d'homme pour les hommes. 3 hommes l'ont reçu cette année, chacun dans sa catégorie : la Presse Ecrite (celui à l'origine), l'Audiovisuel et du Livre. C'est un prix qui reste de niche puisqu'il récompense le journalisme francophone, difficile de prétendre à un niveau mondial, même si la francophonie se veut étendue (394 millions de francophones selon l'organisation International de la Francophonie), je ne suis pas certaine que la presse en français soit la plus lue dans le monde. (bien que désormais Le Monde a sa version anglophone). La notion de prestige reste performative. Forcement, je me suis penchée sur qui, quand, avec des rapides statistiques sur les prix Albert Londres : le prix de la Presse Ecrite existe depuis 1933,...
Photo retouchée par une IA : montrer le manque de présence des personnes racisées dans les représentations dans les années 60 aux USA (the Anonymous project) Drôle d'histoire que celle de Thélyson Orélien, qui agite le monde de la presse, de l'édition, des artistes. Au premier épisode j'ai rigolé. Au deuxième j'ai pensé à Jason Arday. Aujourd'hui je m'interroge sur toutes ces réponses apportées à la mauvaise question. D'où l'idée de tester les questions avant de consolider les réponses, selon les théories de Oliver Hamant sur la robustesse. Passer du temps à poser le problème : parler pour se penser, verbaliser pour laisser échapper des vérités ou des intuitions qui seraient diffuses, enfouies, refoulées… Réorganiser ses pensées Précisément t out ce qui a été évité, par toutes les parties concernées. Et comme m'a dit mon collègue - champion de la punchline - nous sommes à un moment de rupture anthropologique . Je comprends sans vraiment savoir dér...