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Extra et ordinaire (Irish Way #3)

caramel shortbread  Nous sommes restés au Nord. Nord de l'Irlande et en Irlande du Nord.  J'ai bien eu la tentation d'aller jusqu'à Sligo, la ville, qui donne son nom au comté. Trop au sud au goût de l'iMari et de notre rythme lent de (vieux) touristes qui prennent leur temps. Il faut être un fan de Sally Rooney et plus précisément de son livre (et géniale série) Normal People pour comprendre pourquoi. Je ne suis pas certaine qu'il y ai un parcours Normal People à Sligo comme il y un parcours Game of Thrones en Ulster près de la Chaussée des Géants notamment. L'iMari n'a jamais regardé Normal People et encore moins entendu parler de Sally Rooney. Trop au sud est donc une réponse très cartésienne. C'est dans ce site extraordinaire - la Chaussée des Géants - que nous avons croisé ce qui se rapprochent le plus de touristes (en plus de nous): différentes nationalités, une prédominance cette année pour les Espagnols (en recherche de fraîcheur, je parie)...
Articles récents

Le syndrome du bouton magique

Le bureau d'études du Titanic (qui n'avaient pas prévu de bouton magique) Il ya très longtemps nous nous étions doté d'un gaufrier. Jaune.  En revenant de New York, j'avais voulu cuisiner des gaufres pour le petit déjeuner et l'objet était entré dans la maison. Avec un dépit cependant : cenn France les gaufres sont rectangulairse là où aux USA leur forme est ronde. Passée cette grande déception, le gaufrier jaune remplissait son contrat  - notamment le week end.  Jusqu'à ce qu'il faille le laver. Il a fallu quelques temps pour que comprenne que les plaques internes s'enlevaientt et qu'elles pouvaient ainsi être mises au lave-vaisselle au lieu d'être lavées in situ. Ca en dit long sur mon côté pragmatique et pratique (comment ai-je pu mener des études ingénieur? Je me le demande souvent). C'est l'iMari - très ingénieures-conseils lui -  qui me les avaient donnée; sorties du gaufrier. Les fois suivantes j'ai galéré pour arriver les enle...

Exhaustivité (Irish Way #2)

Ballyness bay Peut-on faire confiance à des gens qui fourrent les croissants de fromage?  Et considèrent qu'accompagnés de salade verte, le combo constitue un repas ?  Ces gens ont trop d'écarts gastronomiques à leur actif pour qu'on leur fasse confiance aveuglement : - un open sandwich est un tartine, rester vigilant : elle peut arriver avec des frites - une salade ne contient pas nécessairement de la salade verte, souvent même pas du tout. Plutôt betteraves, coleslow, ou pommes de terre, et mayonnaise, surtout en Irlande - la sauce primerose est bien rose, c'est une mayonnaise avec du ketchup (ma définition rapide) qui accompagne systématiquement les crevettes.  - les crevettes de l'Atlantique sont les petites roses, rien à voir avec celles de Madagascar (que je trouve bio sur mon marché de bobo) - la soupe du jour est toujours servie avec du pain, du Soda Bread en Irlande, du Sourdough en Ulster - un fish and chips nourrit pour les 3 repas qui suivent - le chocol...

Optimisme (Irish Way #1)

Tory Island Dans une vie antérieure, j'ai du être anglo-saxonne. Je ne cesse d'y revenir, d'adorer leurs gâteaux, de boire leur flat white, de me plaindre de leur friture, de les trouver vulgaires et classes à la fois, de boire du Gin dans les pubs, de ne pas être importunée par la météo sans savoir jamais comment m'habiller, de ne toujours pas savoir s'il faut répondre au how are you doing today au comptoir des Coffee shops... C'est une découverte sans fin, ce sentiment de familier tout en étant étrangère.  Des choses que l'on retrouve avec plaisir sans qu'elles nous aient foncièrement manquées. Il suffit de reprendre le rythme.  Les cafés ferment à 16h, à partir de 17h c'est le pub. On peut boire du café, manger des oeufs sous toutes formes et supports (Benedict, Avocat, Chili..), considérer que tea and scones constitue un repas jusqu'à 16h. Au delà, finis les desserts et les trucs sur le pouce, plus que de la friture, ou un truc bien roborat...

Les risques de la guerre et de la canicule (#Capa)

Gerda Taro Avant de partir (en vacances) j'ai pris une journée de pré-vacances. Histoire de se préparer mentalement, c'est important. Le concept est une journée de sas. Je suis à la maison, sans travailler, sans culpabiliser de ne pas etre devant mon Mac. Je ne suis pas encore partie, je visite comme si j'étais touriste. Piscine le matin. Celle de Montrouge où je ne suis allée nager qu'une ou deux fois.  Le choix de ce jour est simple c'est la seule ouverte à partir de 10h. Pas grand monde, nous sommes trois personnes dans la ligne - même nombre de nageurs dans les deux autres lignes dédiées aux longueurs. Je partage les 25 mètres avec un vieux monsieur que je double même en brasse, et une dame asiatique qui nage sur le dos. C'est bien la première fois que je suis la plus rapide de ma ligne d'eau. Je me sens puissante. Puis direction Denfert-Rochereau pour aller voir l'exposition sur Robert Capa, recommandée, avec celle de Lee Miller au Musée d'Art M...

Au cinquième jour

pendant l'orage Pour mon anniversaire, mon iMari m'a échangé l'outre d'eau de 3 litres que je portais depuis lundi contre celle 2 litres que lui avait dans son sac ; il m'a tenu les portillons et les fils des parcs à animaux sur les sentiers et m'a payé un Perrier (certainement contaminé) au refuge. Et au retour en guise de gâteau, j'ai eu une salade de chou fleur. Trop de la chance.  Depuis quelques années, je marche pour mon anniversaire. Randonnée de refuge en refuge le temps du week-end long si possible avec aller-retour en train. Cette année nous avons pris la semaine, nous avons marché (presque) cinq jours, une visite familiale au début, un mariage à la fin, et entre les deux la traversée du massif de Borne Aravis. Le premier jour était raide.  En partant d'en bas. Il y a un parking plus haut dans la montagne, ce qui permet à certains de se rendre au refuge (de Parmelan) en deux heures. C'est comme ça qu'on se retrouve dans un refuge qui n...

SRBL (#Summer Reading Bucket List)

commencer la SRBL ici  Il y a des choses rigolotes sur Instagram, voire interessantes, qui nous engagent sans qu'on s'en rende compte. Je parle d'un post du New York Times pour se concocter une liste de livres pour l'été. Comme si j'avais besoin de ça! C'est de l'entropie, toujours plus, toujours plus de chaos et de désorganisation, même si le fait de faire une liste lui donne un aspect prévu, planifié...  J'ai envoyé le post à mon iFille (qui n'est plus un iAdo, plutôt une jeune adulte, et qu'elle est augmentée non seulement par ses iDevices mais carrément par de l'IA, il va falloir que je trouve une nouvelle dénomination). Et l'iFille qui lit bien plus que moi (1h de métro matin et autant le soir) a proposé qu'on fasse le challenge de la Summer Reading Bucket List. Et nous voila parties toutes les deux dresser notre Summer List, qui nous amené à acheter des nouveaux titres (mais pas que!)  - un livre publié dans l'année  - un li...