Val d'Isère - janvier 2026 Eternelle. Je l'ai longtemps crue éternelle. Je ne suis la seule. Petite, la neige en haut des sommets, les névés incongrus l'été en étaient la preuve. Elle était éternelle, elle résistait à la chaleur, au soleil, aux saisons. La neige disparait. Les glaciers fondent. Chez nous. Et là où le froid semblait aussi éternel, invariant, perpétuel il n'est plus. Il ne l'est plus pour maintenir ce qui nous semblait immuable :la glace des extrêmes. La calotte glaciaire fond, la banquise se désintègre, elle rejette dans la mer d'énorme icebergs... Je viens d'un endroit où la neige a assuré la survie de la vallée et de ses habitants. Le tourisme a permis le développement économique, a crée des emplois, a sédentarisé des familles et en a attiré d'autres. L'exode américain au début du vingtième siècle a été endigué, certains sont même revenus (pas tous). L'hiver 67-68, la station de ski a ouvert dans le village, précédée l'hi...
Sarah Van Reij @MEP J'ai trouvé! J'ai trouvé la version féminine et plus jeune de John Irving . Une comme lui avec de nombreux personnages, tous avec une vraie histoire - peut-être pas aussi poussée que lui, mais on s'y approche. Cet été par hasard j'ai acheté This must be the place de Maggie O' Farrel. Le hasard n'est pas d'être entrée dans cette librairie en Ecosse (Glasgow je pense, ou Skye), le hasard est le choix du livre. Le nom de Maggie O'Farrell ne me parlait que vaguement, j'ai aimé la couverture et la 4è. Cela tient à peu de choses, comme quoi, un bon marketing est utile. Comme j'ai de l'avance dans l'achat (la Pile des livres en attente n'est jamais vide, ne plus rien avoir à lire est une de mes grandes angoisses existentielles : au Paradis ou en Enfer, quel que soit l'au-delà, y a-t-il des livres? ), j'ai mis un peu de temps avant de le commencer. Et je n'ai plus lâché, je suis allée en chercher deux autres q...