Bibliothèque du château Abbadia (Hendaye) On va passer à la liste d'automne. Bien que je n'ai pas terminé la liste d'été. Il m'en manque un : je n'ai pas relu Un lieu à soi de Virginie Woolf. L'automne est arrivé tôt cette année : j'ai ramassé le premier marron sur l'arbre en face de la maison ce n'était pas encore septembre. Les tomates dans le jardin ont continué à murir, les piments aussi. Les feuilles ne tombaient pas. Je n'ai pas encore sorti les vestes, je commence à peine à mettre un foulard le matin. Puis le thé à la châtaigne de Lupicia a été en vente et Mariages frères commercialise son calendrier de l'avent. Il fait nuit avant 20h, et je ne peux plus traverser le parc quand je rentre de l'entraînement, il est fermé aux horaires d'hiver (il n'y a pas quatre saisons pour les horaires d'ouverture et de fermeture du parc d'en face). Des feuilles se perdent au sol sur la terrasse, j'ai rangé les Birkentsok à l...
Au musée de Bayonne Ce n'est pas un scoop, je le savais. On s'en doutait, d'autres l'ont dit avant. L'Académie Française continue d'insister, les institutions en France perdurent le même schéma. On se tape encore et toujours les droits de l'Homme et du citoyen, son musée de l'Homme, le masculin qui l'emporte sur le féminin sans parler de liberté, égalité, fraternité ... Dans Pour en finir avec l'homme, chronique d'une imposture , Eliane Viennot, retrace l'histoire du mot homme. Sans surprise, depuis la nuit des temps le mot homme a toujours été employé pour désigner une personne de sexe masculin, par opposition à la femme de sexe féminin. La croyance que homme regroupe les deux sexes est une imposture (que E. Viennot démontre), c'est surtout un processus qui a été installé pour maintenir les hommes au pouvoir, que ce soit le pouvoir du savoir (les élites), légal (avec les lois saliques), social (le code Napoléonien).... La traduct...