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Articles

Les risques de la guerre et de la canicule (#Capa)

Gerda Taro Avant de partir (en vacances) j'ai pris une journée de pré-vacances. Histoire de se préparer mentalement, c'est important. Le concept est une journée de sas. Je suis à la maison, sans travailler, sans culpabiliser de ne pas etre devant mon Mac. Je ne suis pas encore partie, je visite comme si j'étais touriste. Piscine le matin. Celle de Montrouge où je ne suis allée nager qu'une ou deux fois.  Le choix de ce jour est simple c'est la seule ouverte à partir de 10h. Pas grand monde, nous sommes trois personnes dans la ligne - même nombre de nageurs dans les deux autres lignes dédiées aux longueurs. Je partage les 25 mètres avec un vieux monsieur que je double même en brasse, et une dame asiatique qui nage sur le dos. C'est bien la première fois que je suis la plus rapide de ma ligne d'eau. Je me sens puissante. Puis direction Denfert-Rochereau pour aller voir l'exposition sur Robert Capa, recommandée, avec celle de Lee Miller au Musée d'Art M...
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Au cinquième jour

pendant l'orage Pour mon anniversaire, mon iMari m'a échangé l'outre d'eau de 3 litres que je portais depuis lundi contre celle 2 litres que lui avait dans son sac ; il m'a tenu les portillons et les fils des parcs à animaux sur les sentiers et m'a payé un Perrier (certainement contaminé) au refuge. Et au retour en guise de gâteau, j'ai eu une salade de chou fleur. Trop de la chance.  Depuis quelques années, je marche pour mon anniversaire. Randonnée de refuge en refuge le temps du week-end long si possible avec aller-retour en train. Cette année nous avons pris la semaine, nous avons marché (presque) cinq jours, une visite familiale au début, un mariage à la fin, et entre les deux la traversée du massif de Borne Aravis. Le premier jour était raide.  En partant d'en bas. Il y a un parking plus haut dans la montagne, ce qui permet à certains de se rendre au refuge (de Parmelan) en deux heures. C'est comme ça qu'on se retrouve dans un refuge qui n...

SRBL (#Summer Reading Bucket List)

commencer la SRBL ici  Il y a des choses rigolotes sur Instagram, voire interessantes, qui nous engagent sans qu'on s'en rende compte. Je parle d'un post du New York Times pour se concocter une liste de livres pour l'été. Comme si j'avais besoin de ça! C'est de l'entropie, toujours plus, toujours plus de chaos et de désorganisation, même si le fait de faire une liste lui donne un aspect prévu, planifié...  J'ai envoyé le post à mon iFille (qui n'est plus un iAdo, plutôt une jeune adulte, et qu'elle est augmentée non seulement par ses iDevices mais carrément par de l'IA, il va falloir que je trouve une nouvelle dénomination). Et l'iFille qui lit bien plus que moi (1h de métro matin et autant le soir) a proposé qu'on fasse le challenge de la Summer Reading Bucket List. Et nous voila parties toutes les deux dresser notre Summer List, qui nous amené à acheter des nouveaux titres (mais pas que!)  - un livre publié dans l'année  - un li...

Pensées citadines (sans métro)

arboretum de la Vallée aux Loups Samedi matin, pas spécialement de bonne heure mais de bonne humeur en ayant danser une grande partie de la nuit, je marchais jusqu'au marché couvert avec mon iFille. Elle portait les sacs et le caddie à roulettes (violet bien sûr), moi juste mes lunettes de soleil.  Nous habitons dans une ville de bobo (faut-il le préciser ?), les vélos longtail transportant 2 ou 3 enfants , les carrioles bariolées avec des marmots de tout âge jouant dedans pendant que les parents pédalent, sont courants.  Nous sommes doublées par 2 engins de la sorte, vides de leurs enfants. - tu vois maman, les gens qui utilisent ça (les 2 engins de transport de marmaille) sont ceux qui veulent faire des choses avec leurs enfants sans être trop ralentis.  J'attends la suite. Un fait scientifique, une épiphanie, une réflexion profonde...  - je crois que je vais acheter ça pour aller au marché avec toi. 

Pensées Métropolitaines

Loin du Métro Parfois, j"ai envie de taper sur l'épaule du gars devant moi dans les escalators pour lui dire de mieux rentabiliser son abonnement à la salle de sport que son sac à dos indique. En affichant Basit Fit en gris et orange, il est requis d'avoir l'air fit, vif et sportif.  Que penser au contraire d'un jeune homme, grand et bien de sa personne en costume de prix avec un sac à dos d'une course Iron Man ? Je ne pouvais de tout façon pas le rattraper pour lui taper sur l'épaule, il marchait bien trop vite. Sans parler des chaussettes.  Les escalators du Métro les révèlent sans vergogne, parfois au détriment du style général, surtout chez les hommes, quel que soit leur âge. Rouge avec un costume sombre et une cravate : associé dans un cabinet de conseil ; des personnages de dessin animés : offertes par les enfants ; de tennis avec une double bande bleu (ou rouge) : moins de 25 ans qui soigne sa DA ; motifs arty (genre Paul Smith) : je lève les yeux e...

En attendant Hilma

détail  - Hilma af Klint Je l'ai rencontrée il y a quelques années. C'était dans une salle consacrée aux artistes femmes, dans un musée du nord de l'Europe, je ne sais plus si c'est Tallin, Riga, Stockholm...,. Je suis tombée en adoration sur son nom, j'ai tout de suite su que je l'aimerai, il sonnait comme un poème, une promesse  que ses peintures ne démentent pas. Le tableau que j'ai vu était de petite taille, une abstraction, j'étais ravie qu'une artiste peigne aussi de l'abstration, je me rapelle de la sensation de légèreté en associant son nom au tableau. J'ai d'abord cru qu'elle était femme de ou fille de, ou nièce de, puis plus attentive j'ai vu af Klint et non Klimt. Ce n'était pas les mêmes, elle avait son nom à elle, son renom à elle, ses peintures à elle.  Une oeuvre à soi. Hilma af Klint. Alors forcement, je suis allée au Grand Palais, avide, gourmande, curieuse, pas du tout objective, savourant d'avance ce que...

Reprendre depuis le début (#duplomb)

@Tours, un week-end de Pentecote En flânant par hasard - si, si - devant l'Arbre à Lettres (je n'ose pas dire que c'est une librairie, le nom est suffisamment évocateur), j'y ai découvert une nouvelle collection : "dire non avec ..." et une personnalité : de Rosa Parks à Emile Zola en passant par plein de personnes que je ne connaissais pas qui luttent sur des sujets d'importance (les mariages forcés; la cause indienne...). Dans ceux qui étaient présentés presque autant de femmes que d'hommes. j'ai eu très envie de lire : Dire non avec Rachel Carson.  Envie rapidement satisfaite (je suis une fan d'Oscar Wilde en ce qui concerne les tentations). Le livre n'est pas un essai, mais un roman écrit pas une autrice qui raconte sous forme de journal la vie de Rachel Carson, le fil rouge de son engagement, comment elle est devenue celle qu'elle est. Une amie m'avait parlée d'elle, étonnée que je n'ai pas lu le printemps silencieux ...