Tory Island Dans une vie antérieure, j'ai du être anglo-saxonne. Je ne cesse d'y revenir, d'adorer leurs gâteaux, de boire leur flat white, de me plaindre de leur friture, de les trouver vulgaires et classes à la fois, de boire du Gin dans les pubs, de ne pas être importunée par la météo sans savoir jamais comment m'habiller, de ne toujours pas savoir s'il faut répondre au how are you doing today au comptoir des Coffee shops... C'est une découverte sans fin, ce sentiment de familier tout en étant étrangère. Des choses que l'on retrouve avec plaisir sans qu'elles nous aient foncièrement manquées. Il suffit de reprendre le rythme. Les cafés ferment à 16h, à partir de 17h c'est le pub. On peut boire du café, manger des oeufs sous toutes formes et supports (Benedict, Avocat, Chili..), considérer que tea and scones constitue un repas jusqu'à 16h. Au delà, finis les desserts et les trucs sur le pouce, plus que de la friture, ou un truc bien roborat...
Gerda Taro Avant de partir (en vacances) j'ai pris une journée de pré-vacances. Histoire de se préparer mentalement, c'est important. Le concept est une journée de sas. Je suis à la maison, sans travailler, sans culpabiliser de ne pas etre devant mon Mac. Je ne suis pas encore partie, je visite comme si j'étais touriste. Piscine le matin. Celle de Montrouge où je ne suis allée nager qu'une ou deux fois. Le choix de ce jour est simple c'est la seule ouverte à partir de 10h. Pas grand monde, nous sommes trois personnes dans la ligne - même nombre de nageurs dans les deux autres lignes dédiées aux longueurs. Je partage les 25 mètres avec un vieux monsieur que je double même en brasse, et une dame asiatique qui nage sur le dos. C'est bien la première fois que je suis la plus rapide de ma ligne d'eau. Je me sens puissante. Puis direction Denfert-Rochereau pour aller voir l'exposition sur Robert Capa, recommandée, avec celle de Lee Miller au Musée d'Art M...