Sarah Van Reij @MEP J'ai trouvé! J'ai trouvé la version féminine et plus jeune de John Irving . Une comme lui avec de nombreux personnages, tous avec une vraie histoire - peut-être pas aussi poussée que lui, mais on s'y approche. Cet été par hasard j'ai acheté This must be the place de Maggie O' Farrel. Le hasard n'est pas d'être entrée dans cette librairie en Ecosse (Glasgow je pense, ou Skye), le hasard est le choix du livre. Le nom de Maggie O'Farrell ne me parlait que vaguement, j'ai aimé la couverture et la 4è. Cela tient à peu de choses, comme quoi, un bon marketing est utile. Comme j'ai de l'avance dans l'achat (la Pile des livres en attente n'est jamais vide, ne plus rien avoir à lire est une de mes grandes angoisses existentielles : au Paradis ou en Enfer, quel que soit l'au-delà, y a-t-il des livres? ), j'ai mis un peu de temps avant de le commencer. Et je n'ai plus lâché, je suis allée en chercher deux autres q...
déjeuner sur l'herbe - Mickalene Thomas Je l'avais croisée pendant le Covid. Les musées étaient fermés seules les galeries étaient ouvertes et j'étais désespérément en manque de beau, de reposer mes yeux. J'avais trainé toute la tribu un samedi dans une galerie du Marais où pas plus de cinq oeuvres d'elle étaient présentées. de très grands formats, très politiques sur la place des noirs aux US. Ce qui m'avait valu un "c'est ça qu'on est venu voir ?" dubitatif. Ô joie, ô surprise quand j'ai vu que le Grand Palais lui consacrait une exposition : All about Love. Je parle de Mickalene Thomas, femme artiste noire queer de 54 ans (née en 1971, j'adore le clin d'exil, comme si cette date nous rendait proches!) Ses formats sont grands, très grands pour la plupart (parfois des touts petits aussi), un mélange de collages, de photos, de peintures. Superposition dit son résumé dans AWARE (bien sûr qu'elle dans la base de recherche de...