Léonora Carrington @Musée du Luxembourg Que moi j'enchaîne les expositions d'artistes femmes n'a rien d'étonnant. C'est un choix, une décision, une politique volontariste totalement assumée (que l'iMari suit, subit, sans se plaindre ni ne proposer autre chose d'ailleurs). Que le programme de cette année du Grand Palais et affiliés (dont le musée du Luxembourg) présentent autant d'artistes femmes, ça l'est un peu plus. Eva Jospin (fille de, qui vient de perdre son père ce week-end), Claire Tabouret, Mickalene Thomas, Nan Goldin (l'expo vient de commencer) Hilma af Klint (à venir, extraordiniare d'après les bribes aperçues par ailleurs), et Leonora Carrington (exposition vue ce week-end). En face : Matisse, connu, vu, revu, un classique alors que, déjà l'année dernière, l'exposition sur Matisse et sa fille Margaret nous a simplement fatigué les oreilles, voire les yeux si on a pris le temps de se déplacer au musée d'Art Moderne. Je ...
du point culminant des Forests Ça y est. On est devenu ces gens qu'on ne comprenait pas il y a encore peu de temps. Voire même on les méprisait. Parfois. Certains. Ceux qui disaient "à la campagne". Nous ne dirons pas à la campagne . Nous dirons à la montagne . A trente ans, j'avais dans mon réseau professionnel Gaëtane, une banquière (à cette époque je travaillais dans un groupe bancaire), elle approchait la quarantaine, avait un nom qui en disait long sur son arbre généalogique et une résidence secondaire à la Baule (à dire en insistant sur le au). Elle me racontait qu'elle avait ses habits en double (les casuals , ceux du week-end), une version pour Paris, une version pour la Bauauauaule. De cette façon, le vendredi soir elle prenait le train à Montparnasse sans valise, juste son sac de travail. Mon premier contact avec la notion de résidence secondaire est "en double". Quand j'ai quitté le cabinet où j'étais associée, mes anciens associés e...